Aquarium et plancher, la hantise des gros volumes.

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Aquarium et plancher, la hantise des gros volumes.

Messagede hysteria » Jeu Fév 28, 2008 12:08

Suite à de nombreuses remarques, voici un petit topo sur la mise en place d'un aquarium grand volume dans un appartement. Vous trouverez à la fin un article intéressant et plus détaillé sur la portance des dalles d'appartement.

Conseils de base:
Pour la dalle de sol, si vous avez une dalle béton, placez l'aquarium contre un "mur porteur" (Qui sonne plein... pas une cloison en placo-brique).
Si vous avez un plancher sur poutres, mettez un bastaing (Piece de bois peu flexible) ou une planche épaisse, sous les pieds de l'aquarium afin de repartir le poids sur plusieurs poutres.

J'en profite pour une mise au point car cette question de "passage à travers la dalle" de l'aquarium revient très souvent!

JE N'AI JAMAIS EU CONNAISSANCE D'UN ACCIDENT DE DALLE EFFONDRÉE PAR UN AQUARIUM!!!

(faites des recherches... moi j'ai rien trouvé! Peut être que la honte des protagoniste y est pour quelque chose...)

Et pour cause! Les habitations françaises ont un tel coefficient de sécurité, et un montage tel, que les aquariums standards ne peuvent mettre en danger la portance des dalles.
Le seul problème interviendra sur le revêtement utilisé au sol qui se verra "marqué" des empreintes des pieds du meuble.
Attention aussi à placer les pieds du meuble sur une poutre et non pas "entre" deux poutres...

Pour finir, voici un excellent article de Michel Perdrix, qui va rassurer bon nombre de personnes et satisfaire les "dingos" du calcul!
On y apprend surtout pour résumer que les planchers sont prévus pour une surcharge de 150 kilos par m² (dixit les architectes). Mais que ces 150kg sont à repartir sur toute la surface de la dalle! Donc c'est 150 kg multipliés par la surface de la pièce. Il faudrait mettre 3 tonnes (3000 litres) dans une pièce de 20 mètres carrés pour voir la dalle fléchir...
Autre façon de voir les choses: les dalles sont prévues pour tenir avec une épaisseur d'eau de 15 cm... (soit 1.5 Dm X Longueur de la pièce en Dm X Largeur de la pièce en Dm= le volume en litres d'eau) vous pouvez en vider des aquariums!!!
(bien sur ces propos sont théoriques et n'engagent pas l'auteur (moi entre autre...) et ne tiennent pas compte de la vétusté, des matériaux, de la construction etc...) lol

Voici l'article et dormez en paix!
http://mars.reefkeepers.net/Articles/Plancher.html

Quelques recettes pour éviter que votre aquarium ne traverse le plancher

Le mystère des transports de charges

version 1.0 du 21/03/01

Par Michel Perdrix - Moebuis9@aol.com

La structure globale d'un immeuble peut se schématiser assez simplement :

* les planchers reçoivent des charges qu'ils transportent vers des poutres
* les poutres écoulent les charges des planchers vers les poteaux
* les poteaux descendent les charges des poutres vers les semelles de fondations
* les semelles de fondations étalent les charges des poteaux sur le sol.

Dans le cas particulier des ossatures à murs porteurs :

* les planchers reçoivent des charges qu'ils transportent vers des murs porteurs
* les murs porteurs descendent les charges vers les semelles de fondations
* les semelles de fondations étalent les charges des murs sur le sol.

Globalement, chaque élément de structure effectue un transport de charges qui sollicite la résistance des matériaux dont il est constitué.

Les murs et poteaux sont simplement comprimés, ils tendent à s'écraser : on peut calculer la contrainte unitaire qu'ils subissent en divisant la charge par la surface, c'est tout simple.

Les planchers et les poutres tendent à fléchir : ils sont sollicités en flexion. Les contraintes développées en travée dans les matériaux de ces éléments fléchis sont des compressions des fibres supérieures et des tractions des fibres inférieures.

Sous une charge modérée, les éléments fléchis se redressent lorsqu'on retire la charge et retrouvent leur forme initiale : les matériaux sont sollicités sous leur limite élastique. Mais à partir d'une certaine importance de la charge, l'élément ne retrouve plus sa position initiale lorsqu'on retire la charge : les matériaux ont dépassé leur limite élastique.

Cette limite élastique est une caractéristique connue et constante de chaque matériau ; bien qu'il n'y ait pas forcément à proprement parler de cassure, elle définit la contrainte de rupture entrant dans les calculs.

Ainsi, un élément de structure est réglementaire détruit quand ses matériaux ont, ne serait ce qu'une fois, dépassé leur limite élastique. Le coefficient de sécurité pris en compte sur les limites élastiques est de l'ordre de 1,5. Cela signifie que dans des conditions normales, les matériaux ne seront pas sollicités à des contraintes supérieures à 67% de leur limite élastique.



La réglementation en matière de surcharge d'exploitation en logements

La surcharge d'exploitation réglementaire prise en compte dans les calculs de structure de logements est de 150 daN/m2 (environ 150 kg/m2), uniformément répartis.

Les structures et notamment les planchers sont calculés comme s'ils supportaient en permanence et sur toute leur surface une épaisseur d'eau de 15 cm. Ce type de cas de charge simplifié est censé envelopper les dispositions réelles des charges concentrées qu'on retrouve dans la réalité : l'armoire normande remplie de draps et de lingots, le buffet savoyard bourré de vaisselle etc...

Si on fait la somme des charges ponctuelles disséminées dans une pièce et qu'on la compare aux 150 kg x surface de la pièce permis, on constatera vite qu'on est très en dessous de ce qui est globalement admissible.

Notons de plus que l'influence de la surcharge est fonction du poids propre du plancher. Outre la surcharge d'exploitation, le plancher doit supporter son propre poids.

Exemple 1
Une dalle de béton armé de 20 cm d'épaisseur pèse 500 kg/m2 ; si elle supporte une surcharge uniforme de 150 kg/m2, elle sera calculée sous une charge totale de 650 kg/m2. Pour que les matériaux atteignent leur limite élastique, il faudrait que la charge totale atteigne 650*1,5=975 kg/m2, donc que la surcharge soit de 475 kg/m2.

Exemple 2
Un plancher à poutrelles béton et corps creux polystyrène avec table béton de 6 cm pèse environ 200 kg/m2 ; pour la même surcharge de 150 kg/m2, il sera calculé sous une charge totale de 350 kg/m2. Pour que les matériaux atteignent leur limite élastique, il faudrait que la charge totale atteigne 350*1,5=525 kg/m2, donc que la surcharge soit de 325 kg/m2. Les planchers lourds et monolithiques sont mieux capables de supporter des surcharges ponctuellement importantes que les planchers légers (bois ou polystyrène).



Adaptation de la réglementation à nos charges d'aquariums

Imaginons une dalle en béton armé libre de toute surcharge et empilons quelques palettes au centre. SI vous avez déjà vu construire des maisons, c'est exactement ce qui se passe quand on approvisionne les " agglo ". Imaginons et exagérons par la pensée la déformation du plancher pour mieux la visualiser. La dalle va fléchir sous la charge et la déformation va se transmettre à une largeur de plancher bien supérieure à l'impact de la palette. Le plancher ne se comporte pas comme une série de poutres juxtaposées et indépendantes ; son monolithisme fait que les efforts concentrés s'étalent bien au-delà de l'impact d'application ; en fait, pratiquement toute la largeur de la dalle participe à l'effort. C'est cette propriété que l'on peut utiliser pour soutenir le raisonnement suivant. Soit un aquarium classique de 600 litres environ Lxlxh = 150x0.7x0.6 d'un poids total compris décantation de 1.000 kg. Un poids de 1.000 kg, c'est la somme des surcharges de 150 kg/m2 étalées sur 6,7 m2. Si donc je dispose d'une surface de 6,7 m2 sans autre surcharge que mon bac, je ne devrais pas trop prendre de risque si mon plancher est capable d'étaler les charges ponctuelles. Il est impératif de disposer de place sur au moins 3 côtés d'un bac ; faites le calcul et vous constaterez qu'on libère assez facilement la surface équivalente nécessaire. Peu importe pour l'instant la manière dont le bac transmet sa charge au plancher, nous y reviendrons.



Les types de planchers les plus courants en logements

Planchers à voûtains (fin XIX° et début du XX° siècle) :

* Poutrelles en profilés métalliques (espacement 40 à 60 cm)
* voûtains souvent en briques
* chape de répartition en mauvais mortier

Ces planchers présentent un assez mauvais monolithisme. Il convient d'éviter les supports de bacs à pieds vissé réglables. Les murets en maçonnerie épaisse sont bien adaptés.



Planchers à poutrelles et hourdis :

* poutrelles en béton armé ou précontraint (espacement 60 cm)
* hourdis en béton, terre cuite ou polystyrène
* chape de répartition en béton armé (4 cm minimum)

Ces planchers présentent un bon monolithisme. En cas de supports à pieds vissés réglables, ne pas les espacer de plus de 60 cm.

Dalles pleines en béton : planchers présentant un très bon monolithisme, tous les types de supports de bacs sont adaptés. Rester tout de même raisonnable ! !



Planchers en bois (pour mezzanines par exemple) :

* poutrelles en bois généralement visibles
* tablier en planches de bois

Ces planchers présentent un très mauvais monolithisme et sont très flexibles. L'installation de bacs lourds sur ces structures doit être bien étudiée. Placer la charge près des appuis des poutres principales et construire un support métallique indéformable et capable d'étaler les efforts sur tout leur linéaire d'appui. En cas de support à pieds vissés réglables, il convient d'interposer un bastaing bois entre le support et le plancher. La flexibilité de ces structures rendra très difficile le réglage horizontal du bac en service.



Les types de revêtements de sols les plus courants en logements

Les surcharges d'exploitation sont transmises à la structure porteuse au travers du revêtement de sol.

Cette description est simplement destinée à aborder la notion de poinçonnement qui semble mal comprise. Si la surcharge réglementaire est de 150 kg/m2, un homme de 120 kg n'est pas à la limite de passer au travers car il ne poinçonne pas le béton : aussi lourd soit-il, ses pieds ne s'enfonceront jamais dans la dalle !

En revanche, certains types de revêtements de sols peuvent être poinçonnés par des charges concentrées telles que les pieds vissés réglables qui équipent souvent les supports métalliques pour aquariums.

Revêtements de sols minces :

* dalles ou lés en matière thermoplastique
* dalles ou lés en moquette
* parquets bois modernes

Ces revêtements peuvent être facilement poinçonnés et les empreintes seront alors définitives. Les pieds vissés des supports doivent être équipés d'une semelle de répartition pour limiter la contrainte à 2 kg/cm2. Exemple : pied supportant une charge de 200 kg, semelle de 100 cm2, soit 10x10 cm, hauteur 3 cm.

Revêtements de sols épais :

* carrelages grès
* dalles de terre cuite

Ces revêtements ne poinçonnent pas s'ils ne sonnent pas creux. Un carrelage qui sonne creux est mal posé : il ne faut pas s'appuyer dessus car il cassera. Une petite plaque de bois placée sous le pied réglable évitera éventuellement d'ébrécher l'émail du sol.

Planchers bois :

* structure bois avec planches formant tablier : évoqué précédemment
* plancher ancien sur lambourdes : à traiter comme une structure en bois.



Comment " lire " la structure de son logement

Inutile de se leurrer, ce n'est pas toujours évident, même pour un expert. Mais au fait, pourquoi devrait-on s'en occuper ?

La simple détermination du type de plancher sur lequel on s'appuie sera même souvent malaisée, sauf et heureusement pour les plancher en bois.

On le sait maintenant, en respectant quelques règles simples, le bac ne passera pas au travers du plancher. Mais comme chacun l'imagine, une planche formant pont fléchit davantage si on se trouve au milieu du gué qu'au début du passage. De même, un bac bien lourd fléchira davantage le plancher s'il est placé au milieu de sa portée que près des appuis.

Dans un immeuble moderne en béton armé, inutile de se compliquer la vie. Les liaisons ferraillées entre dalles et murs sont telles que tout bac placé près d'un mur ne fléchira pas sensiblement la dalle d'appui. Il suffit donc de ne pas confondre un mur qui sonne plein avec une cloison qui sonne creux et dont l'épaisseur ne dépasse pas 10 cm. Attention tout de même aux murs comportant un doublage thermique, les façades par exemple, qui sonnent aussi creux.

Dans une villa récente (un " pavillon " pour les parisiens !), les planchers n'ayant pas de fonction phonique sont souvent en poutrelles et hourdis et les murs sont en agglomérés de ciment d'au moins 15 cm ou en briques. Le spectre des poutrelles peut apparaître en plafond, donnant le sens de portée du plancher. Sinon, le sens de portée est logiquement le sens le plus court ente deux porteurs.

Les immeubles anciens à planchers poutrelles métalliques sont les plus difficiles à analyser. Tous les murs sont souvent en maçonnerie plus ou moins grossière et fondés, ce qui ne donne pas d'indication sur le sens de portée des poutrelles. La table de répartition en mortier n'est pas ferraillée et aucune liaison n'est assurée avec les murs dans le sens non porteur. Ainsi, un bac très lourd est susceptible de fléchir la poutrelle parallèle à un mur et de provoquer une fissure entre le plancher et ce mur. La meilleure solution dans ce cas serait de créer un support triangulé solidarisé avec le mur : voir avec un serrurier.



Un repère intuitif : imaginer la déformation du plancher en charge.

Avant tout calcul, un peu de bon sens s'impose. Inutile de prévoir un système très compliqué et très risqué s'il existe une solution plus simple.

A partir des hypothèses de charges, le calcul va déterminer des moments fléchissants, des efforts tranchants et d'autres relations qui vont permettre de vérifier qu'en aucun cas les contraintes auxquelles sont soumis les matériaux ne dépasseront les limites admissible. Toute cette cuisine est du domaine des ingénieurs de structures.

Mais il suffit de se souvenir que les contraintes supportées par les matériaux sont proportionnelles à la déformation de la structure au point considéré pour faire des bons choix. Il est donc important d'imaginer qualitativement et en l'exagérant, la déformation de votre plancher sous la charge que vous allez lui placer.

Un plancher fléchira davantage au milieu de sa portée que près de ses appuis : un même bac sollicitera moins la structure près d'un mur qu'au milieu de la pièce. Si vous appuyez votre socle transversalement par rapport aux poutrelles ou aux lambourdes, la charge sera mieux répartie, et ainsi de suite. Ces remarques sont du domaine du bon sens, une qualité dont les aquariophiles ont grand besoin dans la pratique de leur hobby.



Note : Cet article n'est qu'un document de vulgarisation. Les unités utilisées ne sont plus en vigueur mais restent comprises par le plus grand nombre. Que les spécialistes actuels ne s'en formalisent pas.


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Messagede rami-rom » Jeu Fév 28, 2008 13:21

Salut, c'est un sujet très intéressant.

Mais je voudrais réagir par rapport à certaine chose.

Tu dis, que les planchers supporte 150Kg/m².
Moi je dis que c'est vraiment pas beaucoup.
150Kg/m² signifie qu'on peut ne mettre que 150Kg également réparti sur une surface de 1m².

Autant dire que tout le monde passerais au travers des plancher.
Car nous on marche sur deux pieds. Et en marchant on est un équilibre sur un pied.
Donc moi par exemple, je transmets une charge de 90Kg sur une surface de 300cm² maxi... Donc largement au dessus des 150Kg/m².

Donc imaginez un aquarium de 1 tonnes (un 600L bien équipé) posé sur 4 pieds de 4 cm² chacun... Ça reviens à du 75Kg/cm²...

Donc la ou je rejoins complètement l'article, c'est quand il dit qu'il faut mettre une planche épaisse sous les bacs pour répartir le poids. Et pas seulement la surface du bac.
Car un 600L de base, à une surface au sol de 1,5m² au max.
Donc 1tonne sur 1,5m², on est au dessus de la charge acceptable.

Donc faut quand même faire très attention...

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Messagede Phildici » Jeu Fév 28, 2008 13:32

rami-rom a écrit:Salut, c'est un sujet très intéressant.

Mais je voudrais réagir par rapport à certaine chose.


Normal, c'est toujours un sujet qui fait débat...


Tu dis, que les planchers supporte 150Kg/m².
Moi je dis que c'est vraiment pas beaucoup.
150Kg/m² signifie qu'on peut ne mettre que 150Kg également réparti sur une surface de 1m².

Autant dire que tout le monde passerais au travers des plancher.
Car nous on marche sur deux pieds. Et en marchant on est un équilibre sur un pied.
Donc moi par exemple, je transmets une charge de 90Kg sur une surface de 300cm² maxi... Donc largement au dessus des 150Kg/m².

Donc imaginez un aquarium de 1 tonnes (un 600L bien équipé) posé sur 4 pieds de 4 cm² chacun... Ça reviens à du 75Kg/cm²...


ATTENTION, on parle de surcharge ! (mot qui prête d'ailleurs à confusion,parle-t-on de charge au delà de ce qui est déjà autorisé ou parle t-on de charge sur la dalle ?) et c'est à répartir sur l'ensemble d'une dalle... Il faut donc réagir en moyenne. Si tu fais 90Kg dans une pièce de 20m2 ou il n'y a rien d'autre, il y a 4.5Kg par m2.

Donc la ou je rejoins complètement l'article, c'est quand il dit qu'il faut mettre une planche épaisse sous les bacs pour répartir le poids. Et pas seulement la surface du bac.
Car un 600L de base, à une surface au sol de 1,5m² au max.
Donc 1tonne sur 1,5m², on est au dessus de la charge acceptable.

Donc faut quand même faire très attention...


On est d'accord, c'est mieux quand la planche dépasse assez copieusement de chaque coté de l'aquarium.
Pour ceux qui sont dans l'enseignement ou qui s'y dirigent : http://www.lasalledesprofs.fr ou : http://www.lasalledesprofs.fr/accueil

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Messagede rami-rom » Jeu Fév 28, 2008 15:59

ATTENTION, on parle de surcharge ! (mot qui prête d'ailleurs à confusion,parle-t-on de charge au delà de ce qui est déjà autorisé ou parle t-on de charge sur la dalle ?) et c'est à répartir sur l'ensemble d'une dalle... Il faut donc réagir en moyenne. Si tu fais 90Kg dans une pièce de 20m2 ou il n'y a rien d'autre, il y a 4.5Kg par m2.


C'est vrai qu'il faut faire attention à surcharge et charge...
Pour mon exemple de 90Kg.
Ce que tu me dis est vrai, mais à la seule condition ou le poids se réparti uniformément sur toute la pièce.

Si je mets, à l'extrême, mes 90Kg sur une pointe (si je pouvais le faire), je suis sur que la pointe ferait céder mon parquet...
Car les 90Kg sont réparti sur une toute petite surface, et que donc, la pression (P = F/S) est énorme en ce point.
C'est la dessus que je veux intervenir.
Par ce que pour un gros bac sur une structure métallique, la structure n'a que 6 pieds maximum en général. Donc une tonne sur 6 pieds de quelque cm², ça revient à mes 90kg sur une pointe.
Et la c'est super dangereux.
D'ou l'utilité de mettre une planche pour répartir sur la pièce les forces et donc diminuer les pressions locales.

Tu me suis?


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Messagede hysteria » Jeu Fév 28, 2008 17:10

Rami, je crois que tu devrais relire l'article encore une fois ou deux. Toutes les observations que tu as relevé sont déjà expliquées dans l'article....
La charge de 150kg au m2 est relative à une surface de dalle moyenne et non pas limitée au m2. Quand on construit une dalle il faut que la dalle soit capable de supporter 150kg par m2 DE dalle et non pas à un seul endroit. Donc l'architecte prends en compte dans ses calcul le poids de la dalle, son épaisseur, ses points d'ancrage et sa flexibilité. En fait si tu avais bien lu, tu verrais qu'une pièce de 3m par 4m, c'est à dire 12m2, pourrait supporter 12x150kg au milieu de la pièce, soit 1800 kg avant de commencer à fléchir. De plus le coefficient de sécurité est plus élevé, donc il y a de la marge...
Les points de perforation sont décrits comme tel et il ne faut pas confondre perforation, pénétration et point de rupture. Il y a des coefficient de dispersion dont tu ne tiens pas compte en fonction de l'épaisseur de la dalle. Sur une dalle béton la dispersion est maximum pour une perforation minimum. 600 kg d'aquarium sur un seul pied n'aurait aucun effet sur la dalle. Le fait de mettre six pieds permet simplement d'éviter la flèche (hauteur de Flexion des supports horizontaux) au milieu du bac et garder un support bien à plat pour la cuve.
Par contre dans le cas d'un plancher sur poutre (Bois) la perforation est beaucoup plus importante du fait de la dureté moindre du matériau. Le plancher ne faisant que 1,5 cm, il est évident que le pieds d'un aquarium posé entre deux poutres atteindra rapidement le point de rupture. Mais placé sur une poutre (18cm d'épaisseur...) cela ne la fera pas bouger. C'est encore mieux si on réparti le poids (qui est une force...) sur plusieurs poutres avec une planche qui a une flexibilité moindre et une dureté supérieur...
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Messagede Phildici » Jeu Fév 28, 2008 17:11

Très bien et c'est très vrai.
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Messagede VaiSoiS » Jeu Fév 28, 2008 19:08

Superbe article Hystéria :applaudir2:
Dernière édition par VaiSoiS le Ven Fév 29, 2008 0:55, édité 1 fois.
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Messagede hysteria » Jeu Fév 28, 2008 20:24

Tu devrais poster dans bricolage... ;-)
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Messagede delight69 » Jeu Fév 28, 2008 23:27

Merci Hysteria pour cet article !

J'ai laissé 3 messages à la régie qui s'occupe de mon immeuble et aucune réponse sur le type de sol. Je sais que c'est un parquet sur lequel ils ont collé une moquette immonde sur laquelle j'ai mis un parquet flottant mais à part ça... Je suis dans le vieux Lyon et l'immeuble est ancien.

J'ai prévu de mettre une planche de placo de 2 cm sous les 6 pieds réglables de mon support en inox mais ne sais pas dans quel sens sont mises les poutres. Cela dit, je vais regarder dans une autre piece où il y a encore de la moquette pour voir le sens du plancher et je devrais avoir ma réponse !

La pièce faisant 20 m2, mon 450 L ne devrait donc pas poser de problème contre le mur porteur. Question autres poids, j'ai bien un canapé, une télé et 2 gros matous de 7 kilos chacun mais ils ne restent jamais au même endroit :mdr:

Question bois et polystyrène extrudé sur Lyon, ya moins cher que Castotruc ?

Didier
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Messagede Phildici » Ven Fév 29, 2008 1:13

Pour voir le sens des poutres, il faut parfois aller dans les communes où se trouvent des indices précieux.
Pour ceux qui sont dans l'enseignement ou qui s'y dirigent : http://www.lasalledesprofs.fr ou : http://www.lasalledesprofs.fr/accueil

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Messagede rami-rom » Ven Fév 29, 2008 19:12

Par contre, moi je ne mettrais pas une planche de placo.
Mais une planche d'aglo ou de mélaminé.
Plus solide je pense, plus joli, et moins de poussière ^^

Yop yop :)
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Messagede delight69 » Sam Mar 01, 2008 12:23

Humm, je ne suis pas certain de la solidité de l'aglo ou du mélaminé (en général c'est de l'aglo en dessous) par rapport au placo.
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Messagede delight69 » Mar Mar 04, 2008 12:49

J'ai finalement choisi du médium sur les conseils du vendeur de castorouya
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